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Publié par le 1 03 2013 dans Nouvelle citoyenneté | 0 commentaire

Le pied dans la porte

Le pied dans la porte

  Un des sentiments les plus désagréables auquel je puisse être confronté est bien celui-ci : me faire tenir la jambe par un importun. Malheureusement, c’est aussi souvent le ressenti qu’éprouve l’outrecuidant qui ose s’adresser à une administration, ou à un serveur dans un restaurant suisse… La suissitude veut que l’on se débrouille seul et que l’on évite d’embarrasser l’autre avec ses petits problèmes. Soit. Louable intention, mais qui appartient désormais au passé. Nouveaux modes de consommation, horaires de travail flexibles, ouvertures tardives voire continues, les administrations doivent s’adapter et surtout mieux et davantage communiquer. La réussite de la nouvelle citoyenneté est à ce prix. Comment attendre ou exiger de l’engagement de la part de sa clientèle sans adapter les structures, réformer les fonctionnements ? Difficile, je ne vous le fais pas dire, je suis plutôt du genre bienveillant. Une plus grande flexibilité, une meilleure disponibilité, du flair, c’est beaucoup demander mais la réussite de la transition vers des administrations plus ouvertes et transparentes est à ce prix. Et c’est possible....

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Publié par le 22 02 2013 dans Nouvelle citoyenneté | 0 commentaire

Snober les réseaux sociaux

Snober les réseaux sociaux

  Jusqu’à quel point une administration communale, cantonale ou fédérale peut-elle se payer le luxe de snober les médias ou réseaux sociaux ? Engager le dialogue, se rapprocher du citoyen, découvrir de nouveaux talents, changer ou adapter des processus, toutes sortes de sources et ressources pour améliorer la qualité du service offert. Et l’on se permet encore de ne pas ou trop peu ou mal mettre en valeur de tels gisements. Ce genre de posture n’est plus tenable. Premièrement elle est révélatrice de la passivité du service public et de sa gêne face à une proximité et une facilité du citoyen à l’interpeler. Ce qui devrait être compris comme un atout est perçu comme un épouvantable désagrément, une ingérence quasi insoutenable au sein de rouages si bien huilés. Deuxièmement, cette attitude est contre-productive car elle annule la possibilité de s’épargner tout un appareillage bien lourd et la création de substantielles économies d’échelle, pour reprendre une locution chère aux managers. Or cela est possible assez simplement grâce à quelques investissements initiaux...

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